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Interviews de Sergueï VOLKOV Cosmonaute Russe lors du départ de Thomas Pesquet

Publié le par Charisson dans l'Espace

Interview réalisé à la Cité de l'Espace lors du départ de Thomas Pesquet pour l'ISS

  1. Pourquoi avez-vous choisi ce métier ?

Je voudrais être utile à mon pays et j’ai décidé que justement en tant que cosmonaute je pouvais faire le maximum de bien pour mon pays.

 

  1. Avez-vous eu déjà peur lorsque vous étiez dans l’espace ?

Non je n’ai jamais eu peur parce que j’avais confiance en ce que je faisais, et j’avais surtout confiance dans tout le matériel qui était fabriqué, qui est de très bonne qualité, qui est fabriqué par les industriels de mon pays.

 

  1. Combien de temps avez-vous passé dans l’espace ?

J’y suis allé 3 fois et cumulé ça me donne 540 jours.

 

  1. Combien de temps dur le trajet jusqu’à l’ISS ?

Comme aujourd’hui ça vas durer 2 jours, ils vont faire 32 orbites, c’est-à-dire qu’ils vont tourner 32 fois autour de la terre avant d’atteindre l’ISS. Mais on peut y aller en 6 heures aussi.

 

  1. Quel est votre sentiment sur cette mission ?

Je pense que cette mission sera aussi intéressante et aussi utile, pleine de découverte comme toutes les autres missions et je suis très heureux pour Thomas parce que il va faire 3 à 4 sortie extra véhiculaire. Il faut dire que chaque cosmonaute, chaque spationaute rêve de sortir dans l’espace et même si on sort une fois c’est très important mais lui il va sortir 4 fois.

Interviews de Sergueï VOLKOV Cosmonaute Russe lors du départ de Thomas Pesquet
Interviews de Sergueï VOLKOV Cosmonaute Russe lors du départ de Thomas Pesquet

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Interviews de Philippe PERRIN Spationaute Français lors du départ de Thomas Pesquet

Publié le par Charisson dans l'Espace

Interview réalisé à la Cité de l'Espace lors du départ de Thomas Pesquet pour l'ISS

  1. Combien de temps avez-vous passé dans l’espace ?

Alors moi 14 jours, mission courte, mission d’assemblage de la station.

 

  1. Que mangez-vous dans l’espace ?

Alors on mange comme sur terre, mais dans l’espace il n’y a pas de frigidaire donc tu ne peux pas emmener de nourriture fraiche, donc c’est soit des boites, comme des boites de conserves, soit des choses comme la purée où on peut rajouter soit du lait, soit de l’eau, il y a beaucoup de nourriture comme ça en fait ; qui est lyophilisée, on rajoute de l’eau, on touille et ça fait une bonne purée quoi.

 

  1. Vous avez volé sur la navette américaine, quel est la différence avec le soyouz ?

Alors ce n’est pas du tous les mêmes véhicules, une navette sa pesée prêt de 2000 tonnes, un soyouz sa pèse 300 tonnes, ce n’est pas les mêmes objets, la navette c’était beaucoup plus gros, et c’était en fait un camion, sa emmené des choses et sa pouvait revenir comme un oiseau, comme un avion. Le soyouz c’est plus petit, mais c’est plus robuste, c’est plus sûr.

 

  1. Quel est votre sentiment sur cette mission ?

Et bien je pense que c’est une mission qui part bien puisqu’elle s’appelle Proxima. Proxima sa veux dire proximité, sa veux dire que Thomas en fait vat essayer de nous parler de lui, tu vas pouvoir le suivre sur internet, il vas faire beaucoup de chose que tu pourras suivre tous les jours et à mon avis, à travers le vol de Thomas, tu vas pouvoir, toi, bien suivre un vol spatial.

Interviews de Philippe PERRIN Spationaute Français lors du départ de Thomas Pesquet
Interviews de Philippe PERRIN Spationaute Français lors du départ de Thomas Pesquet

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Interview de Jean-Jacques FAVIER Spationaute Français lors du départ de Thomas Pesquet

Publié le par Charisson dans l'Espace

Interview réalisé à la Cité de l'Espace lors du départ de Thomas Pesquet pour l'ISS

  1. Pourquoi avez-vous choisi ce métier ?

Parce que, c’est une longue histoire, pour moi et tous mes collègues, dans mon cas précis, si tu veux, j’étais passionné par la science et la technologie, donc je suis ingénieur et physicien, j’étais amené à préparer des expériences spatiales que je remettais à la dernière minute à des astronautes qui les faisaient voler. Donc le jour où on a ouvert la sélection d’astronaute au non pilote, c’est à dire aux ingénieurs et aux scientifiques j’ai postulé et j’ai eu la chance d’être retenu ; donc j’ai pu réaliser mes propres expériences que j’avais préparées dans mon laboratoire dans l’espace.

 

  1. Avez-vous eu déjà peur lorsque vous étiez dans l’espace ?

Alors, j’ai jamais eu peur dans l’espace, par contre j’ai eu peur, parfois, à l’entrainement, parce que à l’entrainement on nous fais passer en revue un certain nombre de scénarios, dont certains scénarios catastrophes, pour s’habituer éventuellement pour réagir correctement dans ces cas-là ; et là on se dit, si ça arrivait en vrai on aurait certainement beaucoup de difficultés à s’en sortir.

Mais le jour de mon vol j’ai pas eu peur du tout, j’étais très concentré sur ce que j’avais à faire et tout c’est bien passé heureusement.

 

  1. Combien de temps avez-vous passé dans l’espace ?

Alors moi j’ai passé pas tout à fait 17 jours, alors ça parait peu par rapport aux missions actuelles dans la station spatiale ; Thomas part pour 6 mois ; parce que j’ai volé à bord de la navette américaine, et la navette, en fait, est un véhicule qui n’est pas fait pour rester très longtemps dans l’espace. 17 jours c’est le record des vols navette.

 

  1. Quelle taille à l’ISS

Alors, la taille de l’ISS est immense, c’est 450 tonnes de ferraille dans l’espace, donc c’est énorme. Les panneaux solaires qui l’alimentent en énergie représentent un terrain de football en surface, et l’intérieur en volume c’est l’équivalent de 2 grands avions Boeing 747. Donc c’est vraiment très grand, ce qu’il y a c’est que c’est plein de matériels, scientifique, technique, matériels de survie, parce que il faut pouvoir vivre à bord et donc les astronautes qui sont à bord, en général 6, 9 au maximum, et bien utilise tout ce volume là pour vivre et pour travailler.

 

  1. Quel est votre sentiment sur cette mission ?

Mon sentiment c’est qu’elle est bien partie, et même très bien partie, on à vue que le Soyouz, la fusée, et donc la capsule se sont très très bien comportées.

Donc il faut attendre 48h pour l’approche qui permet donc à cette capsule d’atteindre la station spatiale et samedi soir on saura si tout c’est bien passé et la mission de Thomas commencera réellement samedi soir.

 

  1. Combien d’étapes faut-il pour devenir astronaute ?

Alors c’est très difficile à dire parce que ça dépend du profil de chacun, il faut avoir de bonnes connaissances scientifiques et techniques en générale, soit être ingénieur, soit pilote, parce que les pilotes sont important dans le programme. Donc ça prend un certain temps, il faut faire des études supérieurs, et puis l’entrainement une fois qu’on est sélectionné c’est un entrainement de plusieurs années, donc Thomas à volé après 7 années d’entrainements ; moi dans mon cas, parce que j’étais scientifique, c’était plus pointue, il m’a fallu 11 ans entre ma première sélection et mon vol, donc c’est un travail de longue haleine et qui se réalise en plusieurs étapes.

Interview de Jean-Jacques FAVIER Spationaute Français lors du départ de Thomas Pesquet
Interview de Jean-Jacques FAVIER Spationaute Français lors du départ de Thomas Pesquet

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La cuisine de l'ISS

Publié le par Charisson dans l'Espace

Malgré toutes les expériences et le travail à faire sur l’ISS, les astronautes trouve toujours le temps de nous faire visiter cette dernière.

Aujourd’hui Thomas Pesquet a envoyé une photo de leur cuisine. On imagine très bien la taille qu’elle fait grâce à la présence de l’ordinateur portable sur la photo.

Il est certain que nous ne pouvons pas y trouver les même ustensiles, ni les mêmes appareils que dans nos cuisine terrienne. On imagine mal Thomas en train de se faire cuire un steak sur une gazinière.

Tien, je me demande bien ce que Norbert Tarayre pourrait nous préparer comme bon petit plat a partir de ce qu’il y à là-haut ? Il serait peut-être bien de le mettre au défi !

 

La cuisine de l'ISS

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Interview de Thomas Pesquet depuis l'ISS

Publié le par Charisson dans l'Espace

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Cygnus, le cargo de l'espace

Publié le par Charisson dans l'Espace

Cygnus est un vaisseau cargo spatial de la NASA (l’Agence Spatiale Américaine).

Il sert  au ravitaillement en fret (nourriture, gaz, carburant, pièces détachées) de la Station spatiale internationale. Avant Cygnus, se sont les navettes spatiales américaines qui étaient chargé de cette tâche.

Il permet de transporter une masse de 2 tonnes (2,7 tonnes dans une version évoluée) dans sa soute pressurisée et est mis en orbite par le lanceur Antares.  Il s’approche de l’ISS grâce à une trajectoire préétabli et est ensuite attrapé, comme pour les pinces à peluches des fêtes foraines, par le bras articulé de la station guidé par les membres d’équipage.

Après avoir été vidé de son chargement, les astronautes peuvent 1,2 tonne de déchets. Ces déchets quittent la station et se dirigent ensuite vers la terre. Au contact de notre atmosphère, Cygnus se met à chauffer, car elle n’est pas protégée par des boucliers thermique et fini par se désintégrer.

C’est donc un nouveau module qui est envoyé à chaque ravitaillement.

Aujourd’hui Thomas nous offre cette superbe vidéo de Cygnus quittant l’ISS.

Cygnus, le cargo de l'espace
Cygnus, le cargo de l'espaceCygnus, le cargo de l'espaceCygnus, le cargo de l'espace
Cygnus, le cargo de l'espaceCygnus, le cargo de l'espace

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J-2 pour les expériences et début d'AQUAPAD

Publié le par Charisson dans l'Espace

Cela fait maintenant deux jours que Thomas a commencé à travailler à bord de l’ISS.

Après avoir lancé l’expérience MATISS, c’est au tour d’AQUAPAD d’être mis en œuvre.

Son but est d’améliorer la rapidité et l’efficacité des analyses de potabilité de l’eau. En effet dans la station spatiale internationale il n’y a pas de source d’eau potable, pas de rivière ni d’eau courante, donc les astronautes doivent recycler la moindre goutte d’eau qu’ils utilisent afin de la réutiliser par la suite.

Sur terre nous avons les stations d’épurations, qui, comme leur nom l’indique, servent à épurer l’eau de toutes bactéries et saletés afin qu’elle devienne propre à la consommation, donc potable.

Le problème est qu’actuellement sur l’ISS le diagnostic est long et le temps utilisé à le faire pourrait être employé pour faire d’autres taches. Aquapad a pour but de réduire considérablement le temps et a amélioré d’autant la qualité de cette analyse.

C’est un simple coton absorbant sur lequel l’astronaute injecte 1 ml d’eau et qui révèlera des points de couleur. Il lui suffit alors de photographier  ce dernier avec l’application mobile Everywear pour savoir si l’eau est potable ou non.

Si Aquapad a été conçu pour une pour l'ISS, elle pourrait servir sur terre dans des pays ou la question de l’eau potable est un problème journalier ainsi qu’après des catastrophes naturelles ou non lorsque les infrastructures qui jouaient se rôle ne sont plus en état de le faire.

J-2 pour les expériences et début d'AQUAPAD
J-2 pour les expériences et début d'AQUAPAD

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J 1 Mission Proxima, les premières expériences !

Publié le par Charisson dans l'Espace

Le premier jour de la mission Proxima et déjà des expériences de lancées ! Avec MATISS Thomas Pesquet teste des surfaces innovantes dans l'espace.

Qu’est-ce que MATISS ?

Ce sont de nouvelles surfaces intelligentes.

Les surfaces de demain à l'épreuve de la micropesanteur

MATISS a pour objet de tester de nouvelles surfaces intelligentes en micropesanteur. Ces surfaces sont dites "intelligentes" ou "innovantes" eu égard à leur capacité à apporter une réponse adaptée à un stimulus donné. Les surfaces intelligentes du dispositif MATISS réagissent à l'approche de bactéries en les empêchant de se poser, de proliférer et de créer les biofilms qui les protègent dans un environnement hostile. L'expérience vise notamment à comprendre les mécanismes d'attachement des biofilms en situation de micropesanteur. L'optimisation des surfaces intérieures de l'ISS représente un véritable défi. Le premier objectif de MATISS est de simplifier les opérations de décontamination afin de gagner du temps-équipage. Le second enjeu concerne l'exploration spatiale : la validation de ces surfaces innovantes permettrait en effet de disposer de nouveaux atouts pour l'élaboration de futurs vaisseaux spatiaux, notamment dans l'optique de voyages lointains.

Au-delà du domaine spatial, MATISS trouvera des applications sur Terre. Par exemple, la qualification de nouvelles surfaces intelligentes pourrait servir pour l'équipement des transports en commun ou encore pour le revêtement de surfaces très sensibles et précises telles que les boutons d'ascenseurs.

J 1 Mission Proxima, les premières expériences !
J 1 Mission Proxima, les premières expériences !J 1 Mission Proxima, les premières expériences !

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Départ Mission PROXIMA

Publié le par Charisson dans l'Espace

PROXIMA

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Arrivée de Thomas Pesquet dans l'ISS

Publié le par Charisson dans l'Espace

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